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Délabre cette mante verdâtre,
Pøusse à s'extirper les exhalaisøns
Du carcan acerbe qui étreint ton c½ur.
De tes bras, élargis le Mønde
Et de tøn Âme cris le Chant de la Vie.
Abandønne cette peau trøp étrøite
Et vas-t-en løuer les Ørbes divines qui vøûtent la Tøile.
Par delà les affres et l'Abîme,
Tu seras libre et tu t'envøleras.
Tes ailes fragiles enchanterønt les nues,
Puis, immørtel tu deviendras car øublié jamais tu ne seras.
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